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Wednesday, 11 December 2013

Why even bother getting to school? By Victoria Taittinger


Why even bother getting to school? By Victoria Taittinger
Vous avez tous remarqué les nouveaux horaires d’ouverture et surtout de fermeture de notre grille bien aimée? Il y en a pour qui ça à marché. Effectivement, il y a certes moins de retardataires, mais plus d’élèves qui ratent la première heure.
En 6ème on ne pouvait même pas envisager une seule seconde le fait d’être en retard : quelle horreur et quel stress de devoir se présenter en classe tout penaud avec ce billet bleu à la main. Maintenant ces petits qui on déjà la ‘chance’ de finir à 5 heures, doivent faire face à la grille.
On les voit s’élancer en sortant à toute vitesse du 14 ou du 49 vers la grille qui commence déjà à se fermer tortueusement, lentement, pour enfin se claquer juste au moment où ils y arrivent tout essoufflés.
Nous, les lycéens, on s’arrête et puis on râle parce qu’au lycée, on ne rentre pas.
Les collégiens non pas le même traitement, ce qui est normal et en accord avec la loi, mais évidemment nous n’avons que le bac ou les A Levels à la fin de l’année, bagatelle.
Une heure de cours en moins? Pas de problème, c’est beaucoup plus efficace qu’une retenue. Et puis en plus, voyons le bon côté des choses : si on ne veut pas nous laisser aller en cours, tournons cela à notre avantage… n’y allons pas ?
Oui, tout simplement, pourquoi ne pas prendre une minute de plus pour boire votre thé, ou siroter lentement votre café le matin, et c’est avec cette délicieuse minute de plus que vous arriverez à 8h30 au lieu de 29. Sinon, faites vous arrêtez par votre mère à la porte qui vient de se lancer dans une harangue interminable sur le fait que ses parents ne l’auraient jamais laissée sortir comme ça, et que ce sera la pneumonie assurée.
Alors on retourne à l’intérieur, on attrape un bonnet et une écharpe, et là c’est deux minutes.
Et si tout cela ne marche pas… pourquoi pas marcher plus lentement pour éviter cette dissertation qui vous hante? Je suis sure qu’on pense tous à ces petites choses, détails pas si insignifiants, qui nous font arriver une minute trop tard au rond point. Après tout, ce n’est pas parce qu'on meurt d’envie d’être en retard, c’est quand même plutôt désagréable, et puis c’est dur d’arriver fashionably late après avoir couru trois étages les cheveux plaqués sur le visage par ce bon vieux temps londonien.
La solution, partir plus tôt? Cela semble pourtant cohérent, mais que peut-on faire contre le hasard? Ca ne dépend pas que de nous, il y a une foule d’acteurs et d’éléments qui peuvent nous condamner à passer une heure dans le froid et loin de nos salles de chéries.
Ma solution? Laisser la grille ouverte 10-15 minutes de plus, remplir un billet de retard et revenir au système de retenue, 5 billets équivalent à une retenue. Bien sûr si nous arrivons en retard il faut qu’il y ait des conséquences, mais au moins faites que nous ne soyons pas obligés de rater des cours pour autant. Ce n’est quand même pas le but! Il y a ceux qui n’arrivent jamais en retard, mais jamais c’est un grand mot, et pourtant, voyez-vous, il y en aura toujours beaucoup qui arrivent en retard sans le vouloir.
PS : Surtout ne croyez pas que c’est par plaisir sadique que l’on nous claque la grille au nez, c’est le règlement, et là est tout le problème. 

By Victoria Taittinger

A facebook status to show you care ?


A facebook status to show you care ?
By Alex Mustier

Here we are, at the end of the first term; just a little longer to go until the holidays and amidst our pressing worries about the outcome of our Conseil, an incredible phenomenon has taken our virtual lives by storm: the death of Nelson Mandela (1918-2013). RIP.
Although it is true that Mandela had a prominent role in ensuring the end of apartheid in South Africa, did that affect any of us at the Lycée?
Not directly. This may be a harsh statement, but as a wave of Facebook statuses saluting the man himself overwhelmed all of us last Thursday night, I wondered if this was a homage to a great man or instead a way to show our friends that we to believe in what he stood for.
While I was touched by how many of our school’s students were pro-Mandela, I wasn’t entirely sure about how mere Facebook updates would pursue his legacy in the future. Undoubtedly, Mandela will remain a symbol of human endurance and hope. We for one need to learn from his example, apply it in our own lives, and remain open to the ideas and example of other lesser known great men and women who are trying to change our world for the better.

Sunday, 9 June 2013

India is back


INDIA'S IMPORTANCE. 

The turn of the 21st century has seen great progress in development worldwide, as many developing countries transformed into “dynamic major economies with growing political influence.”
Amongst them is India. Where exactly does this Superpower fit in?
Over the past three decades “India Shine” has been the unofficial slogan of Asia’s third largest economy. It averaged 8% annual GDP (Gross Domestic Produce = market value of all officially recognized final goods and services) in the 5 years preceding the recent global financial crisis. India is today the 11th largest economy in the world. The country’s rapid economic growth was a major contributing factor in the decrease of its poverty rate, with 38% in 2005 to 30% in 2010. This drop represents over 40 million people in the absolute number of the country’s poor.

Internationally,India has gained increasing global recognition as a major economy and political influence. Over the past few years, it has broadened its interests and has placed special attention on cultivating ties with the US, China, Russia and key European countries. India also plays a very important role in emerging markets and other developing countries as it belongs to the BRICS group of nations. India’s growth is important worldwide as it will help both to stabilize the region and ensure that China does not dominate it, since it will take centre stage in the next decades.
India boasts a culture of innovation and entrepreneurship, pioneering the technology and especially the IT services industry. The Indian government has encouraged innovation with programs such as the “India Innovation Growth Programme”, a joint Indo-US initiative. Its partners include Stanford University and Lockhead Martin Corporation. 

The country is most famous for producing entrepreneurs. 
Indian entrepreneurs are creating waves all across the world with businesses making acquisitions abroad and spreading on every continent. Murkesh Ambani is India’s most famous entrepreneur; he belongs to Forbes’s top twenty and his life story is reminiscent of the rags-to-riches story. He built his company from scratch and now runs a multi-billion firm that develops petrochemicals and exploits oil and gas.

India’s potential is immense. Armed with a population strength of more than 1 billion people, the country is tipped to be the world’s first economy by 2050. It benefits from an extremely attractive work force with approximately 500 million people aged between 18-25. It is expected that by 2020 the average age of an Indian will be 29, compared to 37 for China and 48 for Japan.
India already contains 18% of the world’s population and this is immensely appealing for multinational companies. The world’s second most populous country in the world represents a huge market with a potential of almost a billion buyers.

However there are obstacles hindering India’s rise to become the next Superpower and the country has been learning it the hard way.
It faces widespread poverty, with about 25% of the population living under the poverty line. This in turn precipitates other problems such as child labour, criminality and health issues.
India also suffers from poor governance and disorganization. Infrastructures are obsolete and are more of a bottleneck to future economic development than anything else.
Finally comes the country’s social organization. With a diverse mix of communities and religions, India is periodically afflicted by caste disputes and communal clashes. The country would know greater progress in a less caste-driven society.
However, despite these seemingly insurmountable difficulties, India’s future looks bright. If India stays on track, its economy will have surpassed Britain’s by 2040.
So expect to hear a lot about India.

 Alexis PRUDHOMME.

Sunday, 17 March 2013

LONDOLOGUE



POLITICS
 



LONDOLOGUE



UN CAFÉ PAS COMME LES AUTRES...



Par un samedi matin pluvieux -oh oui, ça arrive à Londres- je me suis rendue dans le café le plus en vogue de Bute Street.

Peut être savez-vous déjà duquel je vais parler? Et bien, sa popularité ne pourra que vous semblez évidente et bien méritée après avoir lu cet article, mais revenons à notre histoire…

Je me suis donc engagée dans cette rue d’ordinaire si vivante où l’on ne manque pas de croiser un visage connu, pour y voir les stands du marché remballer leurs produits et les gens se réfugier à l’intérieur des cafés et des restaurants, qui devaient sembler bien accueillants. Pour ma part j’avais l’intention de ne rentrer que dans un.

Avec mes quarante minutes de retard, une mauvaise habitude, je m’attendais à être mal reçue mais celui avec qui j’avais rendez-vous m’a accueillie avec un des sourires les plus chaleureux, qui m’a tout de suite mise à l’aise. J’étais nerveuse, car je n’avais pas encore eu l’opportunité de connaitre cet homme dont tout le monde parle au lycée. Son menu est réputé, l’ambiance y est unique, et son café est bien “the home away from home” de la plupart des lycéens.

Mais maintenant je connais Momo Bouchoucha, et je vais vous faire part de notre interview au fond de Malibu.

Je peux te demander ton nom et ton âge ?
Pas de problème, Momo Bouchoucha, 34 ans.
Ça fait combien de temps que tu es à Londres? Toujours à Bute Street?
Ça fait 5 ans. Non, non je suis arrivé a Londres de Paris, et j’ai commencé à travailler comme plongeur chez Sweets.

Pourquoi as-tu quitté Paris pour Londres?
J’en avais marre, il fallait que je change d’environnement. J’avais toujours vécu à Paris, il fallait que je change d’air, j’avais envie de faire autre chose et c’est comme ça que j’ai atterri à Londres.
C’est une ville pleine d’opportunités, on y trouve des offres qu’on n’aurait jamais en France.

Tu parlais déjà anglais en arrivant?
Non, non pas du tout, j’avais les notions d’école de base comme ‘Hello’, ‘How are you?’ (Et le redoutable) ‘It’s raining today.’
Mais bon, il y a énormément de français… je ne pensais pas qu’il y en aurait autant en arrivant.


Les français sont-ils de gros clients?
(Ses clients ne sont tout de même pas que français: selon la page Facebook de Malibu, il y même des new-yorkaises qui adorent les crêpes de Momo !)
Ah ouais, les français représentent 80 à 90 % de la clientèle, ça fait plaisir. C’est parce qu’on a une bonne formule. Une boisson, et un wrap ou un sandwich ou une crêpe en plus d’un cookie (délicieux, je précise) pour £5. On a beaucoup de touristes qui viennent manger pendant les vacances.
On fait de la pub, on distribue des prospectus près de la station, on est bien obligés de combler le vide quand vous n’êtes pas là !


Quels sont les débuts de cette « longue et belle histoire » de Malibu ?
J’ai commencé à Borough Market, je travaillais pour mon associé, Sébastien Wind. J’ai fais monter les chiffres d’affaires là bas et comme ça c’est super bien passé, il m’a proposé cette affaire.
C’est mon premier business. Avant c’était un Iranien qui vendait les produits français, nous on était plus sur le café. On est là depuis 1 an et demi, ça feras deux ans le 1er avril et pour l’occasion on fera quelque chose. L’année dernière c’était pour les adultes, mais cette année ça sera pour les étudiants. C’est bien à eux que je le dois.

Et comment ça marche?
Je suis devant avec la clientèle. J’aime tout ce qui est commercial, Sébastien est a l’arrière, il gère tout. Moi, je fais un peu de tout, ce n’est pas parce que je suis le patron que je me la coule douce.
Nous travaillons très dur, de 7h00 à 20h00, mais tout ce qu’on fait ça rapporte. Et puis j’ai une équipe super : nous sommes quatre, Daga, Rita, Manon et moi.
Daga est mon bras droit, quand je ne suis pas là elle s’occupe de tout.
(J’étais d’ailleurs impressionnée, Daga connait toutes les recettes!)

Parlons un peu d’affaires maintenant.
Ça va mieux que l’année dernière?
Beaucoup  mieux. Les débuts étaient durs, il y a énormément de concurrence sur Bute Street, nous sommes 6 cafés.
Il faut se battre tous les jours pour garder la clientèle. Avant « the » café c’était Raison d’Être… et maintenant, c’est Malibu.
Il faut changer les choses, ne pas laisser les gens s’en aller et le café devenir ‘boring’.

Une semaine on a des cookies et une autre du gâteau, ou sinon je ramène du saumon.
Je change tout le temps ma gamme.

Et le secret derrière le succès de Momo…
Comment Malibu est-il différent des autres cafés?
On sait tous ce que c’est les « années lycée », moi aussi je suis passé par là.
Nous essayons d’instaurer un bon climat pour que les jeunes se sentent bien.
Ici les étudiants sont bien reçus, pas comme dans d’autres cafés dans lesquels on les chasse ou on leur demande de se taire.
Malibu est devenu leur coin, ils sont biens ici.
Ils peuvent brancher leurs téléphones, laisser leurs affaires (Momo je peux laisser mon ma pochette d’art? La réponse : pas de problème !).
En plus il y a un très bon rapport qualité/prix. C’est 'healthy' ici, tout est frais, tous les jours.

A home away from home.
Que penses-tu de tes clients réguliers?
Je suis leur grand frère, si ils ne vont pas bien je suis là, je les connais tous.
Je les aime bien; sinon, je ne serais pas là et je pense qu’ils m’aiment bien sinon ils ne viendraient pas. J’essaye de connaitre tous leur prénoms, bon, je ne connais pas les 4000 élèves du Lycée Charles De Gaulle, mais déjà pas mal.
Il y a tout de même une barrière, ils me respectent. Je veux bien les « tcheker », mais pas de bise.

Et le futur?
Je ne me dis pas encore que j’ai réussi. Dans 10 ou 15 ans  après avoir travaillé à fond, peut-être… histoire d’ouvrir quelques cafés avec le même concept que Malibu.
Moi, je suis venu ici pour réussir, pas pour dormir. J’ai beaucoup d’objectifs en tête. Je suis encore jeune pour le métier, j’ai le temps de réussir. Je veux m’étendre peut être vers Fulham prés de l’annexe du lycée, pourquoi pas…


Enfin, comme toute bonne histoire a une morale voila la notre :
Aimes-tu ce que tu fais?
J’adore ca, il faut aller au boulot le sourire aux lèvres, sinon tu t’es trompé et il faut changer et recommencer. J’aime ce que je fais.
Ça m’a fait plaisir hier, tu sais, quand tu m’as dit que tu voulais m’interviewer parce que j’étais le café le plus populaire du lycée, ça montre qu’on n’a pas travaillé aussi dur pour rien. Je suis content de savoir que le travail que je fais commence à rapporter ses fruits… ça me donne la pêche!

En effet, on se sent vraiment comme chez soi. On est accueillis le sourire aux lèvres, et dès qu’on nous demande nos noms, à la différence de Starbucks où cette question prend tout de suite un air robotique de chaine mondiale, chez Malibu une complicité s’instaure immédiatement entre le staff et le client et on se sent en bonnes mains. En plus les plats personnalisés existent aussi! Imaginons que comme Margot, Max ou Harry (élèves du LFCDG) vous étiez un habitué de Malibu, et que vous repreniez toujours la même chose.
Et bien à force, vous aurez peut être la chance, comme ces derniers, d’avoir un plat ou un wrap à votre nom.

Allez sur la page Facebook de Reverb et votez pour votre plat préféré !
Qui de Max, Margot et Harry a fait le meilleur choix?

° Harry Plate: Pasta Pesto, Escalope, Goat Cheese, Tomato, Avocado, Sweet Corn and Balsamic Sauce.
° Margot Wrap: Pesto Chicken, Tomato, Avocado and Balsamic Sauce.
° Max Wrap: Salad, Mayo, Escalope, Tomato and Cucumber.

Momo a raison quand il dit que les lycéens -ou en tout cas ses clients- “kiffent” Malibu, car comme il l’a bien remarqué ils reviennent tous les jours et les deux “lunch hours” sont “busy busy.”  Espérons que ça continue, car : “C’est chez eux après tout, sans eux je ne serais pas là.”

Victoria TAITTINGER


 






A Frog in London


REVERB INTRODUCING A-FROG-IN-LONDON.SKYROCK.COM

LA FRANCE ET LES FRANÇAIS DE LONDRES A L'AUBE DU 3eme MILLENAIRE
 
Il y aurait honnêtement matière à une composition.

Londres la cosmopolite, Londres la mosaïque urbaine, Londres la Française...
L'Angleterre, quel dépaysement ! Mais en bon Français chacun de nous a été capable de trouver sur ce petit bout d'île son refuge : Le quartier Français.
 
Comme le quartier Chinois, Indien ou Pakistanais le quartier Français de Londres est une zone géographique plus ou moins bien délimitée où tous les expatriés en mal du pays se sont regroupés en communauté, en meute, en secte. On y retrouve toutes les caractéristiques de notre "Douce France" : boulangeries, fromageries, boucheries... tout.
Mais être Français à Londres c'est bien plus qu'une nationalité, plus que le droit de rentrer au 14 ou au consulat. C'est payer son croissant £3 et ne pas être choqué de voir des gamines aller en cours en UGG et minishort.
Il y a un je ne sais quoi dans les gènes des Français qui fait que lorsque l'on en croise un dans la rue personne ne peut douter de l'endroit d'où il vient.
Le Français c'est celui qui traverse au rouge quand il prend la peine de considérer l'existence d'un passage piéton.
Le Français c'est celui qui parle fort dans le métro. Ou s'il se tait, il est le seul à réviser ses cours sur des feuilles avec des carreaux et des lignes de partout. C'est celui qui monte les escaliers dans le mauvais sens, et qui n'intégrera jamais que l'on doit stationner à droite de l'escalator. Le Français c'est le mec toujours pressé qui vous double par la gauche sur le trottoir et se prend la personne en face. Le Français c'est le rat qui pousse la grand-mère pour aller s'assoir dans une District Line bondé. Le Français s'impose lui-même l'uniforme, quand les écoliers de toute l'Angleterre le jetterait à la poubelle : La doudoune Canada Goose (Non mais attendez, vous avez le choix de la couleur !). Le Français peut vivre un, dix, quinze ans à South Kensington et continuer de confondre le prétérit et le present perfect. Il ne faudra pourtant au Français que quelques jours pour devenir expert dans l'art de commander une baguette ou un café dans la langue de Shakespear « an americano please », « black », « take away », « no, thank you ».

 
Français c'est tout ça et bien plus.
Français c'est un état d'esprit.

 

Diane Pialucha (TS1)

We all have rights, deal with it.


Des droits pour tous ?

Le lundi 5 décembre 2011, le club des droits de l’homme, dirigé par Mme Smart, a organisé une série de projections cinématographiques. Notre classe de seconde a assisté au premier film : Rabbit Proof Fence. Cette journée mise en place en l’honneur des droits de chacun nous a permis de nous rendre compte de la situation d’hier mais aussi de celle d’aujourd’hui. 

Malgré une première déclaration des droits de l’homme en 1789 puis une suite d’adaptations à nos sociétés actuelles, peut-on-dire qu’aujourd’hui nous possédons tous des mêmes droits ? Certes la misère, la malnutrition et les différents problèmes sociaux et économiques doivent bénéficier d’une attention toute particulière mais les droits de l’homme, de la femme et de l’enfant, encore menacés dans certains Etats ne sont-ils pas aussi importants ? Ils sont négligés, tant dans les pays développés que dans les pays les plus pauvres. Nos semblables n’en meurent-il pas? Troy Davis exécuté il y a peu de temps, au Etats-Unis, sans que sa criminalité ait réellement été prouvée en est un exemple. 

La campagne de sensibilisation du lundi 5 décembre 2011 a eut un effet criant sur chacun d’entre nous. Le film « Rabbit Proof Fence » réalisé par Philippe Noyee en 2002 met en scène trois jeunes filles aborigènes, victimes de la société australienne de 1930. Je ne m’attarderai pas sur les critiques abondantes de mes camarades sur la lenteur de l’action. Mais cette « rapidité fulgurante » ne décrit-elle pas à sa façon l’évolution des droits de l’homme dans notre société ? Ces jeunes filles de 14, 10 et 8 ans, courageuses, combattantes sont capturées et déportées sous nos yeux (car c’est une histoire vraie !) dans un camp ou la couleur de la peau déterminera leur vie. Maitre ou esclave ? La traversée entière de l’Australie à pied qu’elles effectuent et l’état dans lequel elles arrivent dans ce lieu qu’elles appellent «Home» mais qui est lui aussi menacé, insistent sur le fait que la liberté est le bien le plus précieux qu’un homme possède. 

Les droits de l’homme méritent d’être défendus par chacun, pour chacun. La présence de la peine de mort dans 58 pays aujourd’hui montre qu’ils ne sont respectés qu’en partie. Une lutte s’est créée et se développe sur notre planète. Si tout le monde, vous y compris, met un peu du sien elle mènera sur le droit chemin. Celui où êtes et où ils rêvent d’aller. 

Camille Morand Duval (2nde 2)

Libraries


Libraries? Yes entering a library is like penetrating inside an open book, there are so many pages you can turn amongst the shelves, thousands of stories just waiting to be discovered.
Maybe you must like reading to enjoy the many wonders of a library.
What I love about them is the peacefulness you encounter, the certain smell that intrigues you, the librarian who meets at you the doorstep while the bell is still ringing in the background and leads you through his treasures. 
Amongst stools, wooden ladders, shelves and dust, you find that precious book you have been looking for. 
I agree this might be a stereotype but nonetheless you can find these libraries.
I don’t know when it all started, but there has been an ongoing resentment for school libraries for as long as I can remember, especially here. If you hang out in the CDI in our school you are considered a bookworm, a geek, and some sort of an outcast … Haven’t you noticed that in most movies the geeky boy or girl has there nose stuck in a book? 
I use to love reading after lunch, but my friends drove me out because it was considered “very uncool”, sadly you always care about the impression you give to others, no matter what you say.
If you appreciate the true beauty of a library and what it brings to you, it is a great quality. 
It’s as if you have been given a great source of knowledge on a silver plate: thousands of books that hold so much. 
Well this is a bit of propaganda … but small books stores keep closing down and libraries aren’t used as often as before.
Public libraries have been forced to close in the UK last year due to government cuts. 
Now that we all hold magic at our fingertips with Kindels or the application iBook, no one needs to bother and borrow a book it is all on the Internet.
However who uses iTunes to buy a book?
People don’t read anymore. It once was the only source of entertainment, the way you could travel, learn new things, and find answers to your questions. Now it’s all so simple , it’s only a click away. Because we are one of the new generartions,we have to keep borrowing books from libraries and devour them .
We have to stop letting them close by continuing to read ! Reading has been around for a long time as well as libraries .
So it cannot end now, not with us at least.
 
by Victoria Taittinger (2nde)